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Euro 2016 : bilan de la compétition

Etude / 19/07/2016

Conversations sociales, médiatisation, activité publicitaire, TOP 10 des annonceurs présents pendant la compétition… Kantar Media dévoile le bilan de l’Euro 2016 de football. 

  • kantar

Un volume important de conversations sociales

L’Euro 2016 de football a été un évènement qui a beaucoup fait parler de lui tout au long de la compétition et au-delà de notre territoire national. Sur les réseaux sociaux, les conversations se sont multipliées et la mention Euro2016 a généré pas moins de 26,7 millions de tweets dans le monde soit près de 600 tweets par minute. Un engouement qu’on retrouve également quand il s’agit de l’équipe de France avec plus de 855 000 mentions dont la moitié associait le hashtag #fiersdetrebleus issu de la campagne lancée par la FFF à cette occasion. Concernant les joueurs, Antoine Griezmann ayant été désigné meilleur joueur du tournoi par l’UEFA, il n’est pas étonnant de comptabiliser 2,8 millions de tweets soit 3 fois plus que pour la mention concernant l’ensemble de l’équipe de France.

Comment les Français ont-ils suivi l’Euro 2016 ?

La France a indéniablement vibré au rythme de la compétition durant 1 mois avec notamment la mise en place de différents dispositifs pour ne rater aucun match : fan zones, animations, installations d’écrans dans les bars et restaurants... Mais lorsqu’on interroge les Français sur le sujet, on observe une tendance plutôt casanière de la population. En effet, 90,3% d’entre eux déclarent avoir suivi l’Euro 2016 chez eux et 16,5% chez des amis ou de la famille. Le suivi dans fan zones n’est cependant pas négligeable puisque, selon l’étude, 2,4 millions d’individus s’y sont rendus pour suivre le championnat.

Dans le même temps, afin de suivre l’Euro - tant pour visionner les matchs que pour des obtenir des informations - la télévision reste le principal média utilisé pour 94,6% des personnes interrogées contre 15,8% pour internet.

La radio, les médias sociaux et la presse écrite affichent sensiblement le même niveau d’utilisation, mais bien évidemment le profil des utilisateurs varie fortement selon le canal. Par exemple, sur 100 personnes ayant suivi l’Euro via les médias sociaux, 60 d’entre elles sont des femmes.

Enfin, on ne peut pas parler de football sans évoquer les paris sportifs en ligne. Et à ce sujet, les Français ne sont pas au même niveau que leurs voisins européens où les marchés sont plus matures. Dans ce contexte, seulement 15% des Français interrogés déclarent avoir réalisé un paris sportif en ligne durant la compétition et ce sont surtout les plus jeunes (18- 34 ans) qui s’y sont adonné (25%) ainsi que les individus appartenant aux CSP élevées (22%).

A évènement exceptionnel, médiatisation exceptionnelle

Exceptionnel puisqu’organisé en France, l’évènement a été incontournable pour la population. En effet, sur l’ensemble de la compétition, les Français ont potentiellement été touchés 315 fois par une information relative à l’Euro 2016 (31 500 UBM) soit une moyenne de 10 fois par jour. La médiatisation a été très forte dès le début du tournoi ainsi que les jours de match des Bleus. Ces derniers étant arrivés jusqu’en finale, c’est surtout sur les derniers jours que l’UBM est le plus élevé, notamment le 10 juillet où les Français ont été exposés 25 fois. Un résultat qui s’est également poursuivi le lendemain pour ensuite décliner brutalement.

Une activité publicitaire dense durant les matchs

Les marques ont également été au rendez-vous de l’Euro 2016 et notamment durant les rencontres. Les 51 matchs diffusés sur TF1, M6, BeIN et TMC ont rassemblé 191 annonceurs dans les écrans publicitaires encadrant les parties. La pression publicitaire globale s’est élevée à 128,4 millions d’euros bruts pour 3 061 spots. Sans surprise, c’est durant la finale que l’activité publicitaire a été la plus dense avec 12,9 millions d’euros bruts et la présence de 58 annonceurs.

Avec 4,5 millions d’euros bruts et une présence sur 40 matchs, FDJ est le 1er annonceur sur la compétition devant Orange et Winamax. Les constructeurs automobiles ont été représentés par Peugeot, Hyundai et Kia Motors qui occupent respectivement les 4ème, 5ème et 6ème rangs du classement. On y retrouve aussi la grande consommation via Procter&Gamble et Coca Cola.

...et sur le Paid Search

Au-delà des écrans publicitaires, les marques ont renforcé leur stratégie d’achat de mots clés sur Google. Et là encore, FDJ se distingue sur le paid search puisque 3 sous-domaines de l’annonceur apparaissent dans le top 10 des sites ayant capté le plus d’impressions sur les paris sportifs (Parionssport.fdj.fr, fdj.fr et enligne.parionsport.fdj.fr). FDJ totalise ainsi 27% des impressions contre 19% pour PMU et 17% pour Winamax.

 

 

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